FRAGMENTEN uit twee boeken van P. J. B. Buchez en P. C. Roux, Histoire parlementaire de la Révolution française, ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815, Paris, 1834, de delen VIII en XI

Dit is de eerste melding van Etta in de geschiedschrijving. De serie is in zijn geheel, dus ook de delen 8 en 11, op te halen bij gallica.fr.

Het gedeelte in deel 8 begint halverwege pagina 424 en loopt door tot halverwege pagina 427. Hieronder eerst een beschrijving van dat gedeelte.

In deel 11 wordt op pagina 118 melding gemaakt van de arrestaties na de ongeregeldheden op de Champ-de-Mars van 17 juli. Daarbij is een uitgebreide noot geplaatst, die ik hieronder heb overgenomen.


Uit deel 8, vanaf pagina 424

CERCLE SOCIAL. Bouche de fer du 3 janvier. -Discouts de madame Palm d'Aelders, Hollandaise, lu à la confédération des Amis de la vérité par un de MM. les secretaires.

Vervolgens wordt het discours, zie hier, geciteerd. Bij de zinssnede '(...) et leur permettent de lever un corps pour la défense de la patrie is de volgende noot toegevoegd:

(1) Madame Palm fait tel allusion à une adresse des amazones de Vic, armées pour servir d'auxiliaires aux gardes nationales. Cette adresse fut lue à la Constituante, le 20 novembre au soir. (Note des suteurs.)

De tekst van het discours wordt gevolgd tot het zinsdeel 'pourquoi ne nous donneroit-on pas la même éducation et les mêmes moyens pour les acquérir ?'

Daarna wordt het volgende gedeelte als volgt samengevat:

Madame Palm essaie de prouver ensuite par l'histoire que si la nature donna aux hommes un bras plus nerveux, elle rendit les femmes égales, sinon supérieures aux hommes, en force morale, en délicatesse de sentiment, en générosité d'âme, etc. Elle cite à appui la fille de Caton, la mère de Coriolan, les femmes grecques qui combattirent à Salamine, la mère des Gracques, la femme de Pétus, Elisabeth, Jeanne d'Arc, Catherine II. Prenant les exemples dans l'époque même, elle parle de coopération des dames de Paris aux travaux du Champ-de=Mars (14 juillet 1790). Elle finit en disant:

En dan volgt het slot van haar discours, beginned vanaf 'Que notre sainte révolution...'.


Uit deel 11, noot bij pagina 118

(1) Dans la nuit du 17 au 18, on arrêta (Moniteur du 19) neuf personnes, toutes étrangères. Les trois dont les noms sont connus, furent:
-- le juif Ephraïm, conseiller-privé du roi de Prusse, se disant chargé d'une commission spéciale de la part de Fréderic-Guillaume; il fut relâché trois jours après;
-- la baronne Oeta, Palm d'Aelder, membre du Cerclew social, et connue à ce titre dans notre histoire; elle fut mis en liberté presque immédiatement'
-- Rotondo enfin, dont l'arrestation est circonstanciée plus haut. Celui-ci disparait de l'histoire officielle jusqu'à l'année 1793, où il est de nouveau arrêté à Genève.
Voilà toute la faction étrangère. Les journalistes patriotes remarquent que les agens autrichiens, les seuls à craindre, et les seuls bien reconnus pour tels, n'ont pas été même surveilles.
(Note des auteurs.) 


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