GEDEELTELIJKE TRANSCRIPTIE van en NOTITIES bij Ma dette payée à la patrie,  ou Reflexions superficielles sur l'Avis aux Bataves, 1788, pamflet KB 21762

Er wordt gecorrespondeerd over een nieuw boek van Etta in de navolgende brieven (welke ook allemaal genoemd worden in de verantwoording van hoofdstuk 3 pagina 83 en pagina 85):

2 jan 1790, raadpensionaris Van de Spiegel aan de Prinses, uit RGP1 noot bij pagina LII van de inleiding, zie hier.

18 jan 1790, Van de Spiegel aan Etta, zie helemaal onderaan de brief.

12 feb 1790,Van de Spiegel aan Etta, zie onderaan de brief.

11 maart 1790, Van de Spiegel aan Etta, in welke brief hij mededeelt dat hij het manuscript op haar verzoek heeft gezonden aan iemand die voor het drukken zal zorgen;

30 maart 1790, Van de Spiegel aan Etta over een opdracht in het boek, zie hier,

7 juni 1790, brief van Etta aan Van de Spiegel, waarin ze op het eind uitlegt waarom het boek nog niet gedrukt is, zie hier.


De vraag is over welk manuscript het hier gaat.

Van de bewaard gebleven (en dat is een BELANGRIJK VOORBEHOUD) pamfletten, is dit de enige die door Etta geschreven zou kunnen zijn.

Wat er voor pleit:
■ de e-n-o-r-m-e gehechtheid, tot op het kruiperige af, aan de prinses en de rest van het Huis van Oranje;
■ de bescheidenheid over het eigen schrijfwerk (in die tijd wel gebruikelijk, maar er wordt hier echt overdreven veel over gedaan),

plus een aantal stijlkenmerken:
■ tamelijk eenvoudig woordgebruik;
■ eerder spreektaal dan schrijftaal;
■ relatief korte zinnen, vooral ten opzichte van wat in die tijd gebruikelijk was;
■ het gebruik van tussenwerpsels als 'Eh' en 'Ah' (hieronder voor het gemak even vet gemaakt).

Wat er tegen pleit:
■ het teken '&' in de betekenis 'en' wordt door haar niet gebruikt in de Aanmerkingen op het werk van Mirabeau en in het Appel (maar dat kan ook een beslissing van de zetter zijn, want het teken werd in veel geschriften gebruikt);
■ ze ondertekent brieven altijd als nederige en gehoorzamen 'servante' en niet 'serviteur';
■ het voorplat geeft als jaar van verschijnen 1788, terwijl er in 1790 nog geschreven wordt over het manuscript (maar antidateren kwam vaker voor),

Kortom, ik weet het niet zeker, ik heb er twijfels bij, maar een ander in aanmerking komend boek heb ik niet gevonden. Hieronder een aantal fragmenten uit het boek.


(Voorplat)




(pagina 1)


A SON ALTESSE ROYALE
Madame la Princesse d'Orange  & de Nassau

MADAME,

A qui autre qu'à VOTRE ALTESSE ROYALE devrois-je dédier ces superficielles Reflexions ? Ecrites à la hâte & assez décousues, elles en font, j'avoue, quant au fond très-peu digne.
Mais la vérité qui blesse le foible, & irrite le méchant, trouve en Vous, MADAME, une puissante protectrice, & je n'ai pas écrit une seule ligne que je ne croie vérité.

(pagina 2)

Je ne m'inquiéte donc pas du jufement que portera VOTRE ALTESSE ROYALE sur mes intentions. Non, un doute pareil ne peut entrer dans mon coeur; & quelque foit celui qu'elle se forme de mes idées que j'abandonne au tems qui en décidéra, j'ai du moins le plaisir de lui témoigner en public combien je l'honore.
Oui, rien ne fauroit altérer ma profonde vénération pour son auguste Personne, puisque je fais aprécier toutes les qualités qui la distinguent, & je ferai toute ma vie avec le plus profond respect,

DE VOTRE ALTESSE ROYALE,
Le très-humble & très-obéissant serviteur

(pagina 3)


AU LECTEUR

Comme je n'aimerois pas que l'on put croire que j'attache beaucoup de prix à ces peux de lignes, je dois remarquer que je pense seulement avoir prouvé qu'on ne sauroit applaudir au but de l'Auteur de l 'AVIS AUX BATAVES; & qu'au reste il me semble que toute personne impartiale doit à peu-près avoir fait les mêmes réflexions.
S'ailleurs personne ne sait mieux que moi-même, qu'il ne m'appartiendroit pas dans d'autres circonstances de prendre la plume contre un Ecrivain tel que le Comte DE MIRABEAU, dont j'admire le génie, mais qui pour cela même m'a surpris d'avantage par ce dernier écrit.
Cependant je conçois quel effet les évenemens & les discoursde plusiers personnes aigries & malheureuses ont pu faire sur un homme de cette trempe.

Toujours pourtant les coeurs chauds

(pagina 4)

sont sujets à des écarts, que l'homme froid blâme d'autant plus qu'il n'en a pas d'idée, & quelqu'inconcevable que soit la license exessive du Comte DE MIRABEAU, il s'est nomme, & je le crois capable d'avouer généreusement que son imagination l'avoit égard.


(pagina 5)

JE reconnois les miens du Comte De Mirabeau, je sens ma ſoiblesse & pourtant je prens la plume; mais la vérité va la guider, & pourvu que l’on sente que je la cherche plus que lui, c’est tout ce que je désire.

Les gens de bien dans la République, de quelque parti qu'ils aient été, sentent le besoin de réunir les esprits, & sont loin d’aspirer à un

(pagina 6)

bouleversemcnt qui englouteroit la Patrie; les honnétes Partisans du Stadhouderat sont sensibles au sort de leurs Compatriotes expatriés, tandis que les gens raisonnables de l‘opposition conviennent que leur parti a poussé trop loin ses démarches.

Il est bien vrai qu’il y a encore beaucoup d’effervescence dans le pays; mais il suffit que les honnêtes gens soient revenus à la vérité, pour qu’on puisse esperer qu’ils prendront le dessus sur des personnes, qui de quelque parti qu’ils soient, prouvent ou bien un défaut d’intelligence, ou bien peu d’amour pour la Patrie.

Si donc l’Avis aux Baraves étoit écrit en notre langue, il seroit inutile de faire les Observations suivantes; mais cet écrit doit faire plus d'effet dans d’autres pays, où de ſortes pensées produiront d’autant plus d’impression, qu’elles sont énoncées dans un style propre à faire illusion, & qu’on n’y est pas à même d’en examiner la justesse.

Avant d’aller plus loin il m’importe de rendre compte de mes principes. Je sais que dans les désunions civiles il ſaut prendre parti, que les circonstances aussi bien que la maniere d'envisager les choses ont sur nos actions beaucoup d’influence, que l’événement fixe l’opinion & que

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la justice sévit en conséquence. D'après ces idées je n’ai jamais haï ceux qui ne pensoient pas comme moi, & à Dieu ne plaise que je me réjouisse à présent aux dépens de mes Concitoyens; je souffre de l’activité d’une justice que l’on croit nécessaire, puisqu’il se trouve parmi ceux contre lesquels elle agit beaucoup de gens de probité & qu'il y en a que j’honore.

Avec ces principes, je sais d’avance que je ne plairai pas à beaucoup de personnes, qui avec leur façon de voir, jureront que je suis ennemi de la Maison d’Orange; mais je suis sur de me concilier l’approbation de la meilleure partie de mes Compatriotes, qu’elle qu'aie été leur opinion.

Oui, mes dignes & respectables Concitoyens! ce n’est pas la vanité qui me ſait dire cela; mes intentions sont pures, vos coeurs le sentiront, & que m’importe le jugement des autres, si vous me rendez justice?

Il faut remercier Mr De Mirabeau des éloges qu’il donne à notre nation; mais qui le remercira de ce qu’il n'en dit tant de bien que pour la pouser à s'entre-égorger s‘il étoit possible?

Ou est l’homme assez borné pour ne pas sentir que jamais pays n’auroit subi de plus terrible catastrophe, si les voeux de cet Écrivain ſrénétique

(pagina 8)

étoient remplis ? Je ne reconnois pas là celui qui par l’énergie de sa plume dans un ouvrage plein d'amour pour l’humanité, rendit le Ministere attentif sur ce qui ſe passoit au château de Vincennes.
Mr. De Mirabeau avance superficiellement avec une audace peu commune tant de faits sujets à caution, qu’il faudroit faire des volumes pour les examiner; mais qui seroit cela, qui se donnera la peine de réſuter solidement un homme qui s’abandonne sans reſiéchir à une imagination ſougeuse?

Aussi mes superficielles Observations ne sont pas une reponse, je ne le suivrai point dans ses discussions, si j’en dis assez pour faire sentir que Mr. De Mirabeau a souvent été aussi peu vrai que juste; le reste de son ouvrage sera jugé.

D'abord il suffit de remarquer en général sur les imputations faites contre les Princes d’Orange, qu’en s'attachant aux défauts des hommes, on fait des portraits aussi ſaux que ceux qui sont dictés par la flatterie.
Que sans doute les François raisonnables seroient bien surpris, si on vouloit justifier les oppositions parlementaires par la conduite des Ancètres du Roi; & que pour plus de preuves, on cita l’ambition de Henri IV, qui lui ſlt dire: un trône vaut bien une messe. Un


(...)

(pagina 18)

gloire du Prince, pourvu qu’ils étendoient leur influence, étoient les seuls coupables.
Quel Prince peut toujours être en garde contre de tels attentats dans un pays où le Gouvernement est si cornpliqué & susceptible de tant de fausses interprétations ?
La seule chose que les Princes pourroient & devraient ſaire, c'est de ne jamais pardonner à l’homme bas qui leur en impose & les fait manquer à leur devoir.
Mais ils sont hommes ! leur confiance n’est souvent qu’habitude, & aucun Prince ne sauroit se tenir à ce salutaire principe, sans avoir beaucoup de force dans le caractére.
Cette réflexion est bien triste, mais n’en est pas moins vraie. Hommes droits & honnétes l vous me l’avouerez.

Ces vérités prouvent donc seulement qu’on peut induire en erreur un Stadhouder, puisqu’il est facile de faire voir que son intérêt est de respecter les droits de la nation.
Si on s’attache à suivre les hommes dans ce qu‘on peut leur reprocher, il n’y en a pas qui soient à l'abri de la censure; le melange du mal & du bien se trouve chez les plus vertueux, & ce n'est que le plus ou le moins qui fixe la réputation.
Quand mème le portrait que fait Mr. De Mirabeau de Guillaume III seroit aussi vrai qu’il est outré, il prouveroit tout

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aussi peu contre le Stadhouderat que celui de Louis XIV prouve contre la monarchie: ceci se sent & n'a pas besoin d’explication.
Mr. De Mirabeau rassemble quelques faits arrivés depuis la mort du Roi Guillaume jusqu’à l‘avenement de Guillaume IV au Stadhouderat, & il en conclut, qu’on voit par là que la Confédération Belgique sous cette direction purement Républicaine, n’étoit ni sans prévoyance, ni sans énergie, ni sans dignité.
Eh! où est le gouvernement qui, s’il en étoit entièrement déstitué, continueroit d’etre ?

Mais ce qu’il tache d’inſinuer par-là, sans le dire, est mieux connu de tous mes Concitoyens.
Si l’on rapprochoit ces deux administrations sans Stadhouder, qui ne reconnoítroit pas que dans l’une le génie de De Witt a tout fait, & que dans l’autre la direction du dehors & surtout du dedans de la République est devenue successivement plus inactive & plus vicieuse.

Mon plan n’est pas d'entrer dans des détails qui tendroient à prouver des vérités généralement réconnues, il suffit de dire, que les gens senſés du parti de l’opposition, ont reconnu, dans la plus grande effervescence des derniers tems, l’utilité du Stadhouderat pour la République, & à coup sur un Étranger excité par quelques

(...)

(pagina 22)

parce que je la respecte ! qui voyez dans le Stadhouder non le Dispensateur des graces, mais le soutien de la République; c’est à vous que je m’adresse, c’est pour vous que je risque de dire la vérité.
Quel homme honnete voit avec sang froid la situation actuelle des choses, qui ne sent pas combien il importe de prendre des mesures sages. fermes & bienfaisantes, pour .rétablir l’ordre & la paix dans le pays!

Livrez vous donc à votre énergie, plaidez la cause de la vertu & de l’humanité. La vérité aura toujours de l'empire sur les hommes, pourvu que des gens estimables osent la dire; la raison pourquoi des intriguans sans principes, parviennent quelquefois à une pernicieuse influence, n'est pas parce qu’on les préfére, mais parceque des gens indifférons sur les moyens qu’ils emploient, & accoutumés à en calculer les effets, ont souvent bien plus de hardiesse que ceux qui respectent leurs devoirs.

Et toi jeune & aimable Prince, élèvé par une auguste mère, qui sent la force qu'a l’éducation sur les hommes, & se trouve par la grandeur du caractere audessus de son sexe, je ne puis m’empêcher de t’entretenir un moment. La bonté de ton coeur se peint dans tes regards, & la douceur

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de ton caractere sur chaque trait de ta phisionomie; ah! mettez à profit ces heureux dons de la nature.

Vous avez vécu dans un tems, dont les événémens sont autant d’expériences; qui, si vous accoutumez votre esprit à la réflexion, & que vous tachez de vous former de solides & stables principes, vous serviront de guide dans l’illustre carrièrre qui vous est destinée.
Apprenez dans cet âge heureux où le caractere se forme, à remonter des effets à la cause; ne vous contentez pas d’apprendre à connoître le gouvernement, mais réfléchissez sur ſa nature, & vous sentirez qu’il n’en est pas de notre République comme d'une Monarchie.
Dans celle-ci un Roi peut sans inconvéniens exercer une très-étendue puissance, dans celle là les sources de notre prospérité se déſécheront; l’énergie des ames disparoitra, si le point d’appui de la République prédomine trop sur elle.

Persuadez-vous que la vraie gloire d’un bon Prince consistera toujours dans le bonheur de sa patrie; que ce plus de puissance à laquelle des fiatteurs intéressés chercheront à vous ſaire aspirer, ne sauroit que vous être nuisible, & ne serviroit qu’à leur avantage, puisqu’ils y trouvent, soit leur propre grandeur, soit celle de leurs parens ou créatures, & excitent par-là des mécontentemens

(...)

(pagina 35)

moyens de réunir les esprits; si vous aviez étudié le caractère de la nation; si vous connoissiez le pouvoir des actions généreuses, en un mot si vous saviez aimer votre pays ?

Avez vous jamais cherché des moyens pour appaiser les esprits, ne les excitez vous pas par votre conduite ?
N’indisposez vous pas les gens de bien du parti contraire, qui ne désirent qu’une vraie réconciliation, & y travailleroient s‘ils ne reconnoissoient en vous leur ennemi commun,  & celui de la patrie ?
N’étes vous pas la cause que bien des gens s’imaginent qu’on souhaite en secret de leur faire abandonner le pays ?
Et quelqu’absurde que soit cette idée (du moins en la supposant à de vrais stadhoudériens) ne l’avez vous pas produite ?
Es-ce en effet si étrange que des gens simples y croyent, puisque vos actions démentent la volonté du Prince, auquel vous vous dites attachés?

Vous lui étes attachés...?
Vous ! qui le contrariez au lieu de le servir?
Vous ! qui nuisez à sa gloire, au lieu d’y contribuer?
Vous ! qui lui faites perdre les coeurs, que vous pouriez lui acquérir?
Vous ! qui ne portez que le masque de l'humanité & de la justice; vous seriez attachés au stadhouder...?
Dieu tout puissant & jusle ! Tu n'a pas voulu, selon ta sagesse infinie,

(pagina 36)

que l’homme put approfondir le coeur de ses semblables; mais si cela est possible, démasqué ces coeurs là, pour le bonheur de tout un peuple!

Non, avec de pareils coeurs, on n’aima jamais sa patrie.
Avec de pareils coeurs, on ne peut être amis des Princes.
Avec de pareils coeurs on es incorrigible.

Mais rendons graces au ciel de ce qu’ils sont en petit nombre; ne désespérons pas du salut de la patrie; ne les confondons point avec les gens honnêtes, qu’ils confirment méchamment dans de pareils principes.

Non, Partisans vrais & nombreux de la Maison d'Orange, je ne vous confonds pas avec ce peu d’hommes qui péchent par le coeur puisqu’ils agissent contre leur conscience.
Vous croyez de bonne foi que la partie adverse est à l’Etat, ce qu’est une branche pourrie à un arbre dont il faut le débarasser.
Vous pensez réellement que le stadhouder a eu tort d’user d’indulgence, & vous vous sentez peu d’envie, d’entrer dans ses vues, je veux dire pour oublier le passé, à vivre en freres avec les Partisans d’un parti que vous détestez toujours.
Je sais qu’il est bien difficile de détruire les préjugés; mais qui ne seroit pas mortifié que des gens honnêtes contrarient si évidemment le bien être de la République ! Je vous en supplie mes

(...)

(pagina 41)

Amis de la patrie; c’est à vous d’y répondre.
Je pressens les effets qu’ils feront sur plusieurs de ceux qui daigneront les lire, & il m’en coute d’être mal jugé par bien des honnêtes gens; car pour plaire aux autres il saudroit flatter leurs vices: or c’est un art que j’ignore, & que je n’apprendrai pas.

Celui qui blesse la vanité de ceux ci, & surtout celui qui les démasque commet un de ces crimes qu’ils ne pardonnent jamais; on a beau ménager les personnes, le trait de la vérité vole & leur touche le coeur; aigris contre celui qui ne craint pas de la dire, ils consultent leurs moyens, & savent calculer au juste les effets du ridicule & de la calomnie.

Armes avilissantes pour celui qui s’en sert, mais dangereuses pour ceux contre lesquels elles agissent !
Armes semblables au poignard de l’infame assassin !
Combien d’honnêtes gens ne sont pas vos victimes ?
Voilà pourquoi souvent les gens de bien se taisent; voilà pourquoi souvent les méchans réussissent.
Mais garderiez-vous le silence, hommes droits & sincères, Partisans respectables de la Maison d’Orange ?
Vous voyez dans toutes les villes les effets de la discorde, n’indiqueriez-vous pas les moyens pour la detruire ?
La Patrie vous tend

(pagina 42)

les mains, chancellante elle vous crie: Sauvez-moi mes enfans !
Et à ce cri sacré pour une ame noble & sensible, ne seriez vous pas animés d’une vertueuse énergie ?
Oui, de pareils coeurs n‘y résisteront point. Vos liens vous sont chers; vos devoirs vous sont connus; je ne puis plus rien vous dire.
Ah! puissent ces voeux purs étre réalisés; puissiez vous ! seuls soutiens de la souffrante patrie, détruire les efforts du pernicieux égoïsme & ramener la paix dans notre République.

FIN.


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